Nous préférons la terre à l'artificiel, c'est un désir et une urgence, alors nous militons au quotidien pour les savoirs et intuitions des corps : savoir-faire, savoir-agir, savoir-être, savoirs vivants.

Parce que “le rapport au vivant est le point focal où convergent presque toutes les grandes controverses sur l’accès à une vie digne, la façon d’habiter la Terre et de faire société”.

Sophie Gosselin et David gé Bartoli

Sur cette parcelle-laboratoire de 14 hectares, par différentes expérimentations, nous sommes à la recherche du “juste milieu” : une relation attentionnée au vivant, ni dominante, ni dominée.

Une “farmacia viva”, un jardin-forêt comestible, une prairie sauvage, des micros-forêts : nous engageons concrètement le design et l'expérimentation de nouvelles formes de résistances éthiques et climatiques.

“Dans nos modalités (...) nous adoptons la logique des sciences impliquées qui se positionne entre reflexivité, participation, interpellation et incitation à l’action”

Sylvie Pouteau, chargée de recherche en philosophie à l'INRAE.

Comment cultive-t’on aujourd'hui les conditions matérielles, sensibles et imaginaire d'un soin réciproque avec le végétal? Qu'est ce qui guide nos attachements humains et non-humains? Comment émergent de nouvelles hospitalités? Ce sont des questions sous-jacentes qui nourrissent nos projets et notre détermination sur ce bout de terre dédié à l’hospitalité depuis 850 ans (1180)

Nous soutenir ?

Cette parcelle-laboratoire est un lieu sensible et exigeant. Vous pouvez nous soutenir de différentes manières, par exemple :
-en vous mettant à plusieurs pour venir faire une formation ou un chantier Issues
-en proposant votre expertise appliquée à la terre et nous faire progresser plus vite (notre besoin actuel principal : hydrologie)
-en finançant un projet de la parcelle-laboratoire en développement

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